programme rencontre photo arles 2012
A loccasion de lanniversaire de ses 150 ans douverture publique, le musée Réattu revient aux origines de sa vocation : celle dun monument devenu une institution dédiée aux beaux-arts et à la création contemporaine, qui forge sa singularité au sein dune ville au patrimoine exceptionnel. Centre de recherche et de documentation du Musée Réattu
En 1957, jai eu la chance daccompagner un groupe de journalistes français invités à visiter la Corée du Nord. Cest seulement après coup que je me suis rendu compte à quel point la situation était exceptionnelle. Les quatre années qui suivirent la guerre un conflit sobrement décrit par le général Bradley comme la mauvaise guerre, au mauvais endroit, au mauvais moment et contre le mauvais ennemi avaient été consacrées avant tout à la reconstitution dun pays détruit par les bombardements, et la formidable machine de propagande qui allait bientôt caractériser la Corée du Nord ne fonctionnait pas encore à plein régime. Nous étions sujets à une dose respectable de propagande mais, entre deux séances obligatoires de courbettes socialistes, nos hôtes nous ont accordé un temps dexploration libre jamais égalé depuis. Bien des années plus tard, jai pu observer à la télévision le dilemme dune délégation belge, dont les membres suppliaient de leur montrer, ne serait-ce quune fois, un marché. Après avoir visité le musée consacré au camarade Kim Jong-il, la bibliothèque consacrée aux œuvres complètes du camarade Kim Jong-il, lusine qui obéissait aux directives du camarade Kim Jong-il, ils furent enfin conduits dans un espace vide en dehors de la ville où un marché allait être installé, selon les plans du camarade Kim Jong-il. Voir lexpression désabusée sur les visages de ces pauvres gens me fit dautant plus apprécier la liberté dont javais bénéficié et qui mavait permis de traîner dans Pyongyang avec mon appareil photo et de tout observer, notamment les marchés. Fait amusant, le résultat de ces promenades a été rejeté aussi bien dun côté du 38 e parallèle que de lautre. Au nord, un livre qui ne faisait pas mention du nom de Kim Li-sunf nexistait tout simplement pas. Au sud, le simple fait que la publication dun ouvrage ait été autorisée par la Corée du Nord en faisait un outil de propagande communiste. Voilà comment, ma-t-on dit, il sest retrouvé exposé dans le musée contre-révolutionnaire de Séoul, où son auteur fut qualifié de chien marxiste. Cela ne me dérangeait pas : depuis Snoopy, le mot chien avait cessé dêtre une insulte, surtout dans mon univers, où ce sont plutôt les chats qui règnent. Par la suite, le temps sest figé dans ce pays dont la culture mavait fasciné, tout comme la beauté hypnotique de ses femmes, lorsque la direction mégalomane des deux Kim sest révélée désastreuse. On a vu aux informations de nombreux exemples de ce gel du temps, dont le plus récent est si incroyable quil a échappé aux commentateurs. Lorsque le DPKR le nom officiel du pays a lancé le fameux missile qui a inquiété le monde entier, lagence de presse coréenne KCNA a publié le communiqué suivant : Le secrétariat du C.C, le parti communiste de lUnion soviétique soutient la position ferme du Parti du travail de Corée dirigé par le secrétaire général Kim Jong-il. Oui, vous avez bien lu Union soviétique. En 2009. Peut-être que personne na osé mettre le camarade Kim Jong-il au courant., sur rencontres-arles.com consulté le 9 octobre 2019. 1 5 Arles Bouches-du-Rhône, hier. A la Grande Halle, les visiteurs découvrent une multitude de photographies. Fabien Malot. La collection Gabriel Veyre dont nous gérons le fonds est désormais en ligne sur le nouveau portail de la photographie ARAGO. 3 Une séquence dhistoire : donnez toute son intensité à la relation entre le passé et le présent La galerie sera ouverte les 9-10-11 décembre de 14 à 19h New York, 1980, de Helen Levitt. Collection privée. A vec laimable autorisation de Thomas Zander Gallery, Cologne. 32Paratexte autographe, authentique et pertinent, il est aussi une réponse explicite à la question de la fiabilité de lautorité de la parole médiatique proférée, à savoir : qui parle sur les photographies, qui a les compétences pour le faire, à quelles conditions un discours est-il autorisé? En un mot, peut-on sy fier et embrayer sur ce quil nous propose de voir? Que le photographe soit la personne la plus habilitée à discourir pour présenter son œuvre semble incontestable pour le commissaire de lexposition comme pour nombre de journalistes recourant à cet hypertexte ou encore à louvrage paru en 1959 sur la quatrième de couverture duquel est explicité le titre de louvrage soit pièce dinspiration coréenne. Néanmoins, cette impression que la légitimité de la parole de lartiste va de soi demande à être nuancée dun point de vue historique, comme lexpliquent J. Lichtenstein et Ch. Guichard, et du point de vue des récepteurs qui, experts ou non, peuvent la relativiser quand bien même elle serait, comme le préconise Jean-Marc Poinsot 2008, lue en relation avec lœuvre quelle accompagne. Ainsi en va-t-il en histoire de lart où il est parfois acquis que linscription de lartiste dans son œuvre la souvent empêché den voir lintérêt par défaut de distanciation. Ou bien dans les expositions dart contemporain où les visiteurs peuvent avoir limpression que le discours de lartiste excède lœuvre ou en oriente la lecture plus ou moins à rebours des évidences perceptives ou sémantiques. La question qui pourrait être posée serait alors la suivante : puisquelle nest pas la seule parole portée sur les objets dart, quil y a celle idéalement différente des experts, des critiques, des médiateurs, des communautés de public ou des visiteurs, est-elle la plus légitime, à quel titre et pour quoi? Comme le souligne Poinsot 2008, les textes dartistes jouissent dun statut spécial et, si en suivant lauteur, on peut refuser de voir ceux-ci comme des œuvres dart à part entière puisquils seraient détachables de lœuvre pour laquelle ils ont été conçus, il semble bien quils aient pour les amateurs et les experts une valeur intrinsèque qui les extrait de leur rôle ancillaire. Aussi, la perception dun écart entre la déclaration de lartiste et lœuvre exposée, entre sa conceptualisation et sa matérialisation, peut aussi avoir à faire avec lart et échapper ainsi à la question de la fiabilité et aussi à celle de la véridiction. Le statut artistique ou médiateur de la parole de lartiste, des documents quil présente pour éclairer une œuvre est ambigu pour le visiteur habitué à voir des esquisses ou des études encadrées, mises au même niveau que lœuvre. Prix de la photographie de voyage : ; mentions à,,, et
Le Journal de la Photographie, édito Jean-Jacques Jean-Jacques Naudet Merci davoir le courage, décrire publiquement..ce que je ressens depuis quelques années! Je me croyais très seul. Arles, fut., mythique.!Jy ai côtoyé des plus importants Vrais Photographes, depuis 1974.. Désormais, très très cher payé pour: 50 dintéressant, 50 de NUL.. Mais surtout, 5 de réelle trouvaille! Quant aux Budgets Culturels.. Déments! Et surtout faits, en vue dun tourisme étranger de Masse.. Avec,..NOS impôts., de travailleurs moyens Français! Erreur politicienne touristique La QUALITÉ logistique ne suit pas! et erreur de petites politiques Cul-turelles internes.. Certes dû aussi, à leffet National de saupoudrage de Festivals?, en tous genres et donc..toutes qualités. Jai toujours cette notion de DON FRANÇAIS de La Photographie, au Monde entier.! Déçu, je suis https:www.facebook.commartial.maurette Léglise Sainte-Anne, le cloître St-Trophime, les chapelles, les abbayes, les couvents cachent entre leurs pierres les photos studio
Source : Temps de lecture estimé : 10 min. Scoopé le 8 juillet 2019 Mots clés : nbsp;Arles in blacknbsp;. Pour lédition 2013, Arles se teintera de noir et de blanc. Nbsp;Arles en noirnbsp; est en effet la thématique choisie cette année pour explorer le regard porté sur le noir et blanc à lère de la photographie numérique et du règne de la couleur. La programmation permettra den déterminer la place dans la création contemporaine à travers des expositions présentant des créations inédites dartistes confirmés, des œuvres de nouveaux talents et des trésors du passé. Les traditionnels temps forts émailleront le festival, comme la Nuit de lannée lors de la semaine douverture et les Prix des Rencontres dArles, dont le Prix Découverte 2013. Mon analyse commence par la période qui coïncide avec linauguration du Centre Pompidou à la fin des années 1970. Cette coïncidence nest pas un hasard car à partir des années 70, il devient évident que la pratique curatoriale se consolide comme un aspect crucial du débat sur la compréhension des pratiques artistiques contemporaines. La création du Centre répond aussi aux besoins de recherche des lieux plus expérimentaux pour lexercice de ces pratiques. Cette période coïncide avec la transformation du rôle du commissaire de la conservation vers une pratique du positionnement de celui-ci dans le champ artistique, qui révèle le besoin de faire et de produire une réflexion sur les manières dont cette position sexprime. Il en a toujours été amoureux..Cest à cette emblématique figure de lArlésienne, qui hanta pendant des années ses collections Haute-Couture, que Christian Lacroix consacre dans une chapelle, of course.. Une exposition photographique, à loccasion des rencontres dArles qui viennent de débuter.Le mécène de ce projet? Un autre provencal, Olivier Baussan, fondateur de la marque de beauté LOccitane, de longue date amateur dart, et notamment de photographie dont il a déjà soutenu plusieurs expositions..